Première Partie #1 : The One Armed Man

12 avril 2014 / dans CHRONIQUES

ToamOn a connu Colin quand il accompagnait la chanteuse Mélo et que l’on a partagé ensemble quelques soirées de concert. On le retrouve aujourd’hui batteur de The One Armed Man qui sort justement son album ces jours-ci (au Cheval Blanc, le 22 avril, avec nous !).

Colin s’est gentiment prêté à mon petit jeu de la Première Partie…
Si je te dis : quelle est la plus belle première partie que tu as faite, tu me réponds ?

Il me répond : « Mademoiselle K, au Grillen, en février dernier, que j’avais déjà vu deux fois en concert. Et puis, son histoire est amusante : elle voulait devenir prof de Lettres, a raté son CAPES et s’est lancée dans la musique… J’aime aussi l’idée qu’elle défend de faire un album en anglais. Nous avons la online casino même démarche. »

La Première partie que tu ne feras jamais ? « Celle des Black Keys, de Black Rebel Motor Cycle Club ou mieux, de Led Zeppelin ! J’aimerais bien faire la première partie de Nine Inch Nails, ou celle de Neil Young à la Foire aux Vins cette année à Colmar ! »

Celle que tu aurais voulu faire à 15 ans ? « Celle d’Astonvilla ou d’Eiffel. »

La première partie que tu as préférée voir ? « Fred, avant un concert de Dahan. »

Avec The One Armed Man, Colin fera bientôt la première partie de Murray Head et Soan au festival rock Le Pic Sonne à Valloire en juillet prochain. Et c’est déjà pas si mal…

Actu : le nouvel album Black Hills de The One Armed Man et nouveau clip, à voir sur www.theonearmedman.com

The White Horse Session : concert et sortie de l'album

23 mars 2014 / dans CHRONIQUES

BandeauFBNous y voilà !

Pour vous présenter notre nouvel album, rien de mieux qu »un petit live avec des amis, ceux qui viennent chanter et jouer avec nous (Magali et Guillaume pour les choeurs, youhou ! Denis du Weepers Circus à la clarinette !) et ceux de The One Armed Man qui sortent également leur nouvel album ce jour-là.

C »est donc le moment de venir chercher votre album pré-commandé ou de l »acquérir tout simplement.

La soirée est gratuite, c »est le lendemain du lundi de Pâques, vous avez le droit de venir avec best online casino vos parents, de prétexter une sortie entre filles ou de rattraper un rendez-vous amoureux.

Rendez-vous au Cheval Blanc à Schiltigheim le mardi 22 avril à 20h30 pour voir notre nouveau spectacle !

Surtout n »oubliez pas de réserver (nombre de places limitées) au 03 88 83 84 85 ou sur www.ville-schiltigheim.fr/agenda/grand-march-one-armed-man.

 

Sur les traces de Stéphane Louis

21 mars 2014 / dans ... & FRIENDS !

Portrait-Stephane_LouisSi la photo n’avait pas changé le cours de ses études de lettres, il serait devenu un spécialiste de linguistique diachronique (de l’ancien français !). On ne va évidemment pas regretter qu’il ait choisi de compléter son année de maîtrise par un diplôme de ciné et d’audiovisuel, option photo parce qu’il était sûr de pouvoir pratiquer en individuel… Solitaire, le garçon ? Pas s’il est question de faire des rencontres ! Alors oui, ce n’est pas le gars le plus bavard de la planète, mais quand il m’a reçue, après mon entrainement de piscine, autour d’un jus pressé et de Pim’s à l’orange (un kilomètre de crawl, ça creuse), il n’a pas hésité à parler avec générosité.

Évidement, depuis quinze ans qu’il pratique la photo, sa technique et son inspiration ont évolué. Il vend ses premiers tirages grâce à sa rencontre avec Bruno Chibane et sa collaboration depuis indéfectible avec le magazine Poly. Son premier portrait photographique ? Celui de l’écrivain italien Erri De Luca à la librairie Quai des Brumes quand elle était encore sur les quais. Les voyages se succèdent ensuite et nourrissent son travail, lui apportant reconnaissance et expositions. De Venise en 1999 au Mali en 2007, en passant plusieurs fois par les États-Unis, mais aussi le Vietnam et la Chine, il n’est pas une seule des ses séries qui n’aient été récompensées d’un prix Fnac, Illford, Agfa ou Kodak ! Un peu comme un Roger Federer remportant le grand Chelem.

Depuis son passage au numérique en 2006, son rapport à la photo a changé, et ses sujets aussi. Les carnets de voyage et les expérimentations techniques ont laissé place à un travail de longue haleine sur l’histoire et le patrimoine de la région. Aux projections autofictionnelles sur les routes américaines que l’on a adoré mettre en en scène lors d’un photo-concert en 2012, se sont substituées des images d’historien, de compilateur maniaque, de chercheur de traces. La série de 2003 sur le mur de l’Atlantique, celle sur les ruines et les bâtiments abandonnés, exposée à la Filature en 2011, ou celle encore qui l’occupa durant 6 ans sur le patrimoine funéraire des cimetières de Strasbourg, ont annoncé ce qu’il explore de façon compulsive aujourd’hui : les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, l’étrangeté des objets qui s’y trouvent encore best online casino engloutis et qui témoignent du quotidien plus trivial des tranchées. C’est aussi, pour lui, le retour à un rapport primitif à la photographie, redevenue un outil de témoignage qui lui permet d’évoluer dans le souvenir et la mémoire.

Mais a-t-on parlé de musique, me demanderez-vous ? Eh bien, oui, nous y sommes arrivés. J’étais pleine d’une curiosité adolescente concernant ses goûts, ses premières fois, son meilleur souvenir, mais j’ai vite rangé mes questions formatées parce que le gaillard avait pour moi d’autres surprises. Celle d’apprendre par exemple que la musique allait d’abord de pair avec ses engagements politiques. Il a donc une crête quand il passe le bac et écoute les Béru, Noir Désir et la Mano Negra. Il garde de ces jeunes années un amour immodéré pour les Cure et avoue avoir été guitariste et choeur d’un groupe de punk avec lequel il a tourné jusqu’à Prague pour la première partie d »Už jsme doma ! Il en conserve des enregistrements qu’il refuse de montrer (mais pourquoi ?) et se souvient avec amusement du frisson de la scène, surtout devant un public tchèque de cinq cents personnes ! Ont suivi les sons du desert rock et des Sixteen Horse Power. Aujourd’hui, il écoute davantage de musique classique mais il reste capable de voir un concert de Depeche Mode et le lendemain, d’apprécier le Vaisseau fantôme de Wagner à l’opéra de Strasbourg. Le dernier album écouté ? Il a racheté le Carcassonne de Stephan Eicher. Question d’affect. On le comprend.

A voir : www.stephanelouis.com/blog

On était tout nu !

7 février 2014 / dans CHRONIQUES

1620483_588142851256245_915503669_nIl y a une semaine, on a été invité à jouer avant un chouette groupe qui présentait joyeusement son nouvel EP (Extended Play, pour les non initiés, sorte de mini album 4 titres). Super, une occasion de jouer, dans une belle et grande salle, avec du bon matériel. Nous y sommes allés, le nez au vent, gaillards et enthousiastes, après avoir préparé un petit set avec même une nouveauté (Privateering de Mark Knopfler, heureusement réussie !).

Mais nous y sommes surtout allés à trois. TROIS ! Rendez-vous compte ! Comme si on avait amputé un membre des One Armed Man ! Ah mais c’est déjà fait, me dit-on.

Tout ça pour vous dire que c’est pas facile facile de faire un set acoustique quand on a pris ses marques avec une batterie. Parce que je vous fais le topo : à trois, ça veut dire que Fred est à la guitare et aux petites percus, Aurélien joue de la guitare et du banjo, et moi je râle parce que, m’enfin, vous avez casino online pas l’impression d’être à poil, les mecs ? Ah non, c’est juste moi. Toujours un peu peur que les gens s’ennuient.

Quelque peu refroidi par notre dernière prestation, on a donc retroussé nos manches et on a bossé un set plus intelligent parce qu’on ne peut pas se contenter de jouer les chansons comme d’habitude, sans batterie et sans basse. On remet ça la semaine prochaine, en unplugged (débranché, pour les non avertis, on ne sait jamais). Et si je me sens nue alors, ce sera peut-être parce que j’aurai oublié de mettre un vêtement (j’ai l’art du teasing…). Mais certainement plus parce que j’aurai une sensation de manque.

Et telle une épiphanie, m’est apparue cette évidence : on n’est pas grand chose sans son bassiste. Surtout quand c’est lui qui fait les contre chants.

Cyrille, reviens !

La nouvelle

9 janvier 2014 / dans CHRONIQUES

SautLa nouvelle année est maintenant bien entamée, il faut donc se remettre à l’ouvrage. Mais quand il s’agit de finir un album, on n’a pas trop besoin de se forcer !

Le lancement de la prévente a été très réjouissant et nous a permis de récolter quelques euros… 800, pour être exacte ! Merci merci ! Il en manque encore un peu (que ceux qui ont des remords et sont pleins de bonnes résolutions n’hésitent pas ! Il est encore temps de préacheter son exemplaire !). Le mixage a repris, la jaquette est finie, on se prépare pour les concerts (le premier, c’est samedi !) et on a même, pour l’occasion, un petit décor de scène…

Mais comme on se sent souvent triste devant l’interminable mois de janvier, que la Noël est passée, l’Épiphanie aussi, et que la Chandeleur n’est pas pour tout de suite, GM s’est dit que peut-être, cela réjouirait vos oreilles d’entendre le prémix d’une de nos nouvelles chansons. Et accessoirement, pour ceux qui ont investi dans notre album, de se best online casino faire une idée de ce qu’ils vont écouter dans quelques temps !

Alors la petite nouvelle, c’est Running On My Own : elle bouge la coquine ! On change un peu, le Folk For Ever, mais le rock, why not ? Avec un chœur que je me suis régalée à monter (cherchez pas, c’est juste moi qui chante plusieurs fois, oui je sais, c’est bluffant, ces effets spéciaux). Si elle se débrouille bien, elle pourrait même avoir son clip dans pas longtemps…

En attendant, bonne écoute et bonne année !

Et encore un grand merci à tous pour vos soutiens…

Pour écouter, c’est ici :

Et pour précommander l’album, c’est par là  !