Le nouvel album

7 décembre 2013 / dans CHRONIQUES

SautOne Crowded Hour… (of glorious life is worth an age without a name) : l’exergue, empruntée à Sir online casino Walter Scott (Ivanhoé) est le titre du nouvel album de Grand March.

Les ambiances sont plus rocks, les amis sont venus prêter main forte pour poser des clarinettes, du sax, du trombone et des choeurs.

 

 

Smoothie

4 décembre 2013 / dans ACTU, CHRONIQUES

Mixage C’est l’heure du mixage des chansons ! Et moi, pendant cette étape, je ne fais rien. C’est Aurélien qui s’y colle et il s’applique le p’tit gars, en même temps c’est son métier, on pouvait pas trouver mieux : un guitariste ingé son.
Fred suit les dossiers en cours, travaille les vidéos des prochains concerts avec Yann et peaufine la jaquette de l’album avec Fanny.
Cyrille se débrouille pour faire de la basse tous les jours à la pause méridienne et bosse les contre-chants périlleux des nouveaux titres.

Je donne bien mon avis sur les visuels de l’album, la typo ou la couleur, la hauteur du chant dans un mix, mais sinon, je ne fais pas grand-chose (de musical, on s’entend, parce que sinon je travaille quand même, et beaucoup, on pourrait se poser la question…)  et vous donne donc des nouvelles.

Et les nouvelles, c’était aussi le résultat des sélections régionales pour le Printemps de Bourges auxquelles on avait participé. Ah non, on a pas été pris ! Sinon, le ton de l’article aurait été plus hystérique, vous vous en doutez. Bon, faut de la bouteille pour y aller, des heures au compteur et du bel ouvrage, alors on se réjouit que The Wooden Wolf ait décroché son ticket et on lui croise bien les doigts. Et on verra la prochaine fois !

Sinon, on a tout préparé pour lancer une petite souscription pour finir de produire l’album avec un moyen de paiement en ligne pour que tout soit simple et fluide. Ce sera pour la semaine prochaine…

En attendant, portez-vos bien.

Hyperventilation

12 novembre 2013 / dans ACTU, CHRONIQUES

 

Hélène au violoncelle

Je voulais vous raconter quand même une histoire assez drôle. Ce WE, qui fut un peu plus long, pour cause de commémoration (qui a commémoré ? Vous avez tous profité d »un jour de rab, oui, sauf les graphistes, les illustrateurs et moi, parce qu »on travaille à la maison à n »importe quelle heure, youpi), ce WE prolongé, donc, devait nous permettre de finir aussi quelques petits arrangements pour le new album of the year.

Il fallut donc que je sorte (oh misère, je sais plus jouer) mon violoncelle pour poser sur Dark Horse, un crincrin énigmatique et envoutant. J »ai essayé 2-3 trucs, et puis je suis arrivée à reproduire la sirène du premier mercredi du mois, belle performance donc.
On a essayé de poser du violoncelle sur une autre chanson, mais là, non, rien de concluant, c »était comme inviter André Rieu dans la place. Une erreur de casting.

Il fallut ensuite sortir l »harmonica pour finir Walking down, et c »est là que c »est devenu marrant. Non pas que je sois tout à coup devenue une joueuse chevronnée, c »est toujours un peu faux online casino mais ça passe. Non le truc drôle, c »est que quand tu enregistres, tu reprends 100 fois la ligne (dans mon cas hein), tu la joues et la rejoues jusqu’à ce que ce soit convenable pour être gravé (dans le marbre). Eh bien, souffler dans un harmonica pendant des plombes, moi, ça me fait ventiler. Parfaitement, j »avais le tournis ! Une hyper-oxygénation du cerveau ! Ou une asphyxie ! Enfin, un truc à te donner le vertige. Il a fallu en faire des pauses. La honte. Tu crois que Bob Dylan, il ventilait en concert ?

J »ai mis la photo du violoncelle parce que c »est plus classe, hein.

Salut !


Guillaume aime chanter

6 novembre 2013 / dans ... & FRIENDS !

Guillaume Vilmain

Il se rappelle de ses débuts au piano à l’âge de douze ans avec M. Herzog, le mercredi de 13h30 à 14h, à Colmar au dessus de la papeterie RUC. Il se rappelle qu’il ne travaillait pas beaucoup son instrument jusqu’au mardi soir, veille du cours. Et il se rappelle aussi de sa première compo au piano à 14 ans (il me l’a jouée !), un peu Richard Claydermann mais déjà pop, qui ouvrit son champ des possibles musicaux.

BREF ! Guillaume se souvient de tout. L’interview aurait pu durer trois heures si je ne lui avais pas demandé de rester concis. Concis ? Mais c’est impossible pour lui ! Alors je me suis laissée embarquer dans son flow et c’est à moi qu’est revenue la rude tâche de faire plus court.

Mais comment passer sous silence la création à 15 ans de son tube interplanétaire, la Yes Party, avec piano et percus au tupper ? Guillaume est un enfant des soirées radio NRJ, si bien que pour lui, Let it be, c’était la chanson interprétée par des artistes anglais (Ferry Aid) en hommage au naufrage d’un bateau dans le rade d’Amsterdam. Évidement, le jeune garçon a ensuite fait de grands progrès, mais il est resté fidèle aux compils du Top 50, de Gloria Estafan aux Démons de minuit.

A 20 ans, il devient sérieux, déclare-t-il. Il commence à jouer sur la guitare de sa sœur,  retrouve son cousin Cyrille (oui, vous l’avez découvert ici, le monde est petit !), rencontre Fred, ramène une basse de Montréal, et décide de faire quelque chose. C’est le moment des petites répètes à l’internat, de la découverte de U2, de Pink Floyd, de Noir Désir et de Nirvana. On lui offre son premier micro et le voilà promu chanteur au sein du groupe Catharsis en 1997-1998, immortalisant les casino premières maquettes de The least I could be et Equivoque.

Il fait ses premiers concerts avec Headlight, au chant, avec Magali (vous aurez compris que toute cette histoire de musique entre nous est ancienne), et se souvient encore du dernier concert du groupe, en 2002, au 7ème Art à Strasbourg, sorte d’acmé scénique qui vit un proprio de magasin de vêtements leur proposer de les habiller.

Mais Guillaume vit à Paris et c’est ensuite seul à la guitare, qu’il continue de composer. Kiss her before the end mériterait aujourd’hui une renaissance, tout comme Cry. C’est aussi la grande époque de ses passages télé, des castings de pub, des cours de théâtre qu’il laisse tomber à regret. Un acte manqué ? La musique n’est jamais loin, surtout quand il tombe amoureux, et s’il juge les compos de 2006 un brin gnan-gnan, elles lui permettent de bosser sérieusement les accompagnements voix des chœurs. Voilà exactement ce qu’il fallait à GM pour relancer certaines chansons comme Sister Beware et Let there be light. Un singer qui aime proposer et prendre des risques, juste pour le plaisir.

A certains jeux (celui notamment des génériques de dessins animés), il est imbattable.
Au petit questionnaire de Proust, il était pas mal non plus. Extrait :

La dernière chanson que tu as écoutée ?
Formidable de Stromae (Guillaume est toujours dans l’air du temps).

La chanson que tu as le plus chanté ?
Will you be there de Mickael Jackson (Guillaume a été un grand fan, j’ai oublié de le dire dans mon roman). Et aussi We are the World qu’il yaourtise depuis 1985 et dont il ne connaît toujours pas les paroles.

Et s’il n’y en avait qu’une (de chansons) ?
Le premier jour du reste de ta vie d’Etienne Daho (c’est gai). Euh non, finalement, Music de John Miles (sortez les violons !)

Ta dernière émission télé ?
Money drop, et on a gagné de quoi finir les travaux du jardin. Suis sur les rangs pour N’oubliez pas les paroles !

Le talent de Guillaume, c’est aussi de toujours nous faire rire.

And he’s a handsome guy !

Nous sommes gâtés.

 

PS : Je ne résiste pas à l’envie de vous mettre le fameux Let it be de 1987 : du Boy Georges, du Paul Mc Cartney quand même, et surtout beaucoup de chanteurs qu’on ne reconnaît même plus. Mais qui sont-ils et que sont-ils devenus ? Les coupes de cheveux sont évidemment improbables et on espère qu’ils ont récolté pas mal de sous pour la bonne cause. Un kiff générationnel pour tous ceux nés dans les années 70 !


N'oubliez pas les paroles !

18 octobre 2013 / dans ACTU, CHRONIQUES

Qu »est-ce que je dis ?

Le problème qui peut se poser pendant un concert, c »est d »oublier les paroles… Non pas que ce soit la hantise ultime avant de commencer le show, mais on l »a dans un petit coin de la tête, c »est arrivé, ça peut arriver à nouveau, même si on a répété et répété et répété ces « foutus » chansons. Alors qu »est-ce qui se passe quand tu sais plus ? Ben tu chantes quand même et tu t »arrêtes pas en plein milieu comme une courge !

Et ça donne ça. (Tu as vu comme je ruse pour te faire regarder une vidéo de nous ? Tu ne l »as pas vu venir, ouhais, je suis trop bonne à ce jeu-là…) Si tu as l »oreille, tu repères vite où je yaourte (bon, c »est tout de suite au début, je t »aide), ce qui met un peu dans l »embarras mon acolyte Guillaume qui est justement censé me répondre à ce moment-là. Youhou, quel flow ! Ça passe tout seul, non ? Oui, c »est un peu ridicule pour qui connaît la chanson par coeur mais comme tu ne la connais pas encore sur le bout des doigts, ben ça passe, because le show must go on ! Tout à fait, je fais le boulot jusqu »au best online casino bout, t »es pro ou t »es pas pro.

Et le bel avantage, c »est de chanter justement en anglais ! On n »y voit rien ! (tiens, j »aurais dû ajouter cet argument lors de la première ITW de DJ D.) T »imagine si je devais yaourter en français ?

Bon, je le ferai pas à tous les coups, eu égard à mon bon Guillaume qui lui, justement, avait pas intérêt à les oublier, les paroles, quand il a passé le casting de ladite émission de France 2. Ben oui, il adore passer à la télé, alors si en plus, il peut y chanter, youpi ! Mais je vous raconterai tout ça mardi, dans le portrait qui paraîtra de lui (note la rime riche).

Bon vendredi !

La yaourtière.