Let’s Call It Quits

5 juin 2017 / dans ACTU

Call It Quits, le nouveau clip réalisé par Greg Rodriguez, est en ligne !

Avec un invité de marque dans le seul et unique rôle, Guillaume Vilmain.

The White Horse Session : retour sur le concert de lancement du disque One Crowded Hour

25 avril 2014 / dans CHRONIQUES, PHOTOS

Retour en photos et en vidéo sur le concert de lancement du disque One Crowded Hour…, le 22 avril 2014 au Cheval Blanc (Schiltigheim), en compagnie du groupe The One Armed Man.

Photos © Stephan Hill & Aurélien Cuvillier

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Le clip de l'année

16 avril 2014 / dans CHRONIQUES

Clip Running On MY OwnOn a décidé que ce sera le clip de l »année.

Voilà c »est dit !

Même s »il n »est même pas encore monté, que les images sont dans la boîte depuis deux jours, nous, on le sait déjà.

Vous pouvez nous faire confiance, c »est du bel ouvrage, ça va avoir de la gueule, je cherche pas à vous convaincre, non, puisque de toute façon c »est le clip de l »année, j »ai pas besoin d »en dire davantage.

Alors on peut quand même raconter que le tournage a été top, que j »ai pu faire la belle pendant des heures, changer trois fois de maquillages, de coiffures et d »habits de lumière, que Fred en a pris plein la figure au sens propre comme au sens figuré (mais qu »il est toujours resté digne) et que surtout, surtout, Greg Rodriguez, qui a réalisé tout ça pour nous, a été un grand chef !

On lui garde le discours de remerciements pour la soirée de remise du prix (du meilleur clip de l »année) mais on voudrait quand même saluer, déjà, son travail d »orfèvre et sa belle concentration (de 10h le matin à 3h le lendemain, cet homme est endurant comme un coureur de fond). Et aussi sa douce décontraction qui met tellement à l »aise. Et l »aide précieuse de son assistant Anthony.

Je peux remercier aussi les amis ? Parce que best online casino notre grand bazar, on l »a fait chez Guillaume, dans sa maison et dans sa rue, il nous a choyé et nourri, quel ami, je vous dis… Et Nicolas qui nous a prêté son bolide de collection, on vous en a parlé ? Il est resté jusqu »au bout, dans le froid, patient, pour nous aider… aaah, mais quel homme lui aussi. Et puis merci à Sandra pour le chignon, à Dorothée pour les fringues, à Laure pour le cuir !

Et sinon, vous voulez savoir ce qu »il raconte ce nouveau clip ?

Je peux pas vous dire. Pas encore !

En attendant, vous pouvez soutenir le grand projet de Greg et découvrir son histoire incroyable de zombies. Ce sera la websérie de l »année. Si, si.

Fiat lux, que la lumière soit !

13 avril 2014 / dans CHRONIQUES

LightLet There Be light!

Voilà un nouvel extrait de l »album One Crowded Hour…, avant sa sortie officielle -sur tous les canaux autorisés !- le 22 avril prochain.

Dès l »origine, nous voulions cette chanson très sixties, avec quelques accents folk. Comme d »habitude, les premières mesures naissent d »une petite ritournelle à la guitare, arrangée ensuite par notre cher guitariste, Aurélien Meyer. Et puis il y a eu l »envie de créer un choeur d »hommes, qui est composé pour l »occasion par le copain de toujours Guillaume Vilmain, notre bassite -et muti-instrumentiste- Cyrille Martin et Fred online casino (l »homme à tout faire dans ce groupe, même les voix de bariton !). C »est en écoutant en boucle l »album de Mickael Kiwanuka (son album Home Again est absolument sublime), et plus particulièrement la chanson Bones, que cette idée d »arrangement est née. Il ne manquait plus qu »un solo digne d »un guitar-hero (composé et réalisé par Aurélien Meyer, encore lui !) pour que la chanson décolle !

Et le thème de la chanson ? Le voici, en anglais dans le texte :

Oh Sun, I’m waiting for you
Where have you been, all night long?
Come on up, wash away the night
And let there be light!

 

Guillaume aime chanter

6 novembre 2013 / dans ... & FRIENDS !

Guillaume Vilmain

Il se rappelle de ses débuts au piano à l’âge de douze ans avec M. Herzog, le mercredi de 13h30 à 14h, à Colmar au dessus de la papeterie RUC. Il se rappelle qu’il ne travaillait pas beaucoup son instrument jusqu’au mardi soir, veille du cours. Et il se rappelle aussi de sa première compo au piano à 14 ans (il me l’a jouée !), un peu Richard Claydermann mais déjà pop, qui ouvrit son champ des possibles musicaux.

BREF ! Guillaume se souvient de tout. L’interview aurait pu durer trois heures si je ne lui avais pas demandé de rester concis. Concis ? Mais c’est impossible pour lui ! Alors je me suis laissée embarquer dans son flow et c’est à moi qu’est revenue la rude tâche de faire plus court.

Mais comment passer sous silence la création à 15 ans de son tube interplanétaire, la Yes Party, avec piano et percus au tupper ? Guillaume est un enfant des soirées radio NRJ, si bien que pour lui, Let it be, c’était la chanson interprétée par des artistes anglais (Ferry Aid) en hommage au naufrage d’un bateau dans le rade d’Amsterdam. Évidement, le jeune garçon a ensuite fait de grands progrès, mais il est resté fidèle aux compils du Top 50, de Gloria Estafan aux Démons de minuit.

A 20 ans, il devient sérieux, déclare-t-il. Il commence à jouer sur la guitare de sa sœur,  retrouve son cousin Cyrille (oui, vous l’avez découvert ici, le monde est petit !), rencontre Fred, ramène une basse de Montréal, et décide de faire quelque chose. C’est le moment des petites répètes à l’internat, de la découverte de U2, de Pink Floyd, de Noir Désir et de Nirvana. On lui offre son premier micro et le voilà promu chanteur au sein du groupe Catharsis en 1997-1998, immortalisant les casino premières maquettes de The least I could be et Equivoque.

Il fait ses premiers concerts avec Headlight, au chant, avec Magali (vous aurez compris que toute cette histoire de musique entre nous est ancienne), et se souvient encore du dernier concert du groupe, en 2002, au 7ème Art à Strasbourg, sorte d’acmé scénique qui vit un proprio de magasin de vêtements leur proposer de les habiller.

Mais Guillaume vit à Paris et c’est ensuite seul à la guitare, qu’il continue de composer. Kiss her before the end mériterait aujourd’hui une renaissance, tout comme Cry. C’est aussi la grande époque de ses passages télé, des castings de pub, des cours de théâtre qu’il laisse tomber à regret. Un acte manqué ? La musique n’est jamais loin, surtout quand il tombe amoureux, et s’il juge les compos de 2006 un brin gnan-gnan, elles lui permettent de bosser sérieusement les accompagnements voix des chœurs. Voilà exactement ce qu’il fallait à GM pour relancer certaines chansons comme Sister Beware et Let there be light. Un singer qui aime proposer et prendre des risques, juste pour le plaisir.

A certains jeux (celui notamment des génériques de dessins animés), il est imbattable.
Au petit questionnaire de Proust, il était pas mal non plus. Extrait :

La dernière chanson que tu as écoutée ?
Formidable de Stromae (Guillaume est toujours dans l’air du temps).

La chanson que tu as le plus chanté ?
Will you be there de Mickael Jackson (Guillaume a été un grand fan, j’ai oublié de le dire dans mon roman). Et aussi We are the World qu’il yaourtise depuis 1985 et dont il ne connaît toujours pas les paroles.

Et s’il n’y en avait qu’une (de chansons) ?
Le premier jour du reste de ta vie d’Etienne Daho (c’est gai). Euh non, finalement, Music de John Miles (sortez les violons !)

Ta dernière émission télé ?
Money drop, et on a gagné de quoi finir les travaux du jardin. Suis sur les rangs pour N’oubliez pas les paroles !

Le talent de Guillaume, c’est aussi de toujours nous faire rire.

And he’s a handsome guy !

Nous sommes gâtés.

 

PS : Je ne résiste pas à l’envie de vous mettre le fameux Let it be de 1987 : du Boy Georges, du Paul Mc Cartney quand même, et surtout beaucoup de chanteurs qu’on ne reconnaît même plus. Mais qui sont-ils et que sont-ils devenus ? Les coupes de cheveux sont évidemment improbables et on espère qu’ils ont récolté pas mal de sous pour la bonne cause. Un kiff générationnel pour tous ceux nés dans les années 70 !