En 2016 : un disque en préparation et toujours des concerts !

15 avril 2016 / dans ACTU

De nouvelles chansons sont en cours d’écriture depuis quelques semaines, que nous proposons d’ores et déjà lors de nos concerts.

Pour nous suivre et écouter en avant-première ces chansons, retrouvez toutes nos dates sur grandmarch.fr/concerts !

En attendant tout le travail d’enregistrement, régalez-vous avec notre dernier clip en date, « Running On My Own », ou en écoutant nos chansons ici !

One Crowded Hour… le disque !

26 avril 2014 / dans CHRONIQUES

Jaquette-One_Crowded_HourOne Crowded Hour… of glorious life is worth an age without a name : l’exergue tirée de Sir Walter Scott (Ivanhoé) du nouvel album de Grand March sonne comme une anticipation romantique du fameux « quart d’heure de célébrité » de Warhol.

Quand la vaine quête de la célébrité laisse la place au plaisir de s’épanouir dans l’instant, dans la création de 9 morceaux à partager, à présenter sur scène, cette citation prend sens pour Grand March.

Car il ne s’agit de rien de plus simple et ambitieux à la fois, avec ce nouvel album, que de consumer quelques réflexions exaltées, captées dans le foisonnement narratif de la romancière Joyce Carol Oates ou dans les élans contemplatifs du cinéaste Terrence Malick.

Et toutes les histoires racontées dans l’album, où se croisent le spectre d’un fils dévoyé, les rescapées d’un gang de filles, une femme perdue qui s’accroche ou encore une sœur au bord de l’abîme, se rejoignent toutes dans ce titre, exergue flamboyant de toutes ces vies que l’on consumme trop vite et casino online où l’on a perdu pied.

Les influences du groupe sont définitivement ancrées dans l’histoire contemporaine de la musique. On remonte le temps, des rythmiques country-blues des ’50 (Sister beware ou Lady Belle) aux riffs de rock des ’70 (On my mind ou Walk it down) en passant par les effets maniérés des orgues Hammond des ’60 (Let there be light et The dark horse).

Entièrement produites par le groupe, les chansons sont enregistrées, arrangées et mixées dans une intention d’authenticité. Elles sont portées par de nouvelles collaborations avec un guitariste (Aurélien Meyer) et un bassiste (Cyrille Martin), qui viennent durablement épauler le duo fondateur. Les contributions sont également nombreuses sur ce disque, mues par la belle amitié, le plaisir généreux ou la beauté du geste…

And let there be light !

 

Grand March /// Live @ Cheval Blanc

13 mai 2013 / dans PHOTOS

Les Talents de l’Echappée

Cheval Blanc /// Schiltigheim

Photos : © Stéphane Louis

Grand March & friends, j'y étais (et je reviendrai)

31 janvier 2013 / dans ACTU, CHRONIQUES

Helen b. so chic

Samedi soir 19 janvier, il y avait peu de raison de sortir… Une étrangeté céleste, mi-pluie mi-neige, s »abattait sur la capitale alsacienne déposant comme une couche de verni sur la route.
J »ai laissé les Louboutin au placard, j »ai pensé très fort à Surya Bonaly (d »ailleurs que devient-elle ?) et je suis allée écouter Grand March au Hall des Chars : Grand March and Friends.

J »ai vu de la lumière, je suis entrée, les gens discutaient mais pas trop, il y avait cette ambiance « entre nous » mais pas trop, donc si on ne connaissait personne, il y avait moyen de s »en sortir, on pouvait même boire un verre et puis le concert a commencé.

Grand March, lentement mais sûrement, tend à se transformer en équipe online casino de foot : il y a avait tant de monde on stage que j »ai d’abord peiné à repérer la chanteuse. Pourtant, Hélène B. avait revêtu sa robe effet art optique et cinétique pour plus de visibilité, c »était bien la moindre des choses.

L »équipe de foot a aussi son avantage : ça envahit, ça grouille, ça s »en va, ça revient, ça dédouble les voix comme par enchantement, ça sonne plus fort, plus puissant. Et puis il y a des instruments étranges, une clarinette par-ci, une improbable guitare-clavier estampillée 80″s dont je ne connais le nom par-là, d »ailleurs celui ou celle qui trouve le nom de l’instrument gagne un Kaffee-Kuchen avec Hélène B. valable 5 ans.

Les musiciens-chanteurs-choristes-arrangeurs-infographistes-vidéastes étaient de tailles diverses et variées, ce qui donnait au spectacle une profondeur de champ stupéfiante, je ne sais pas si c »était fait exprès.

Enfin, on a pu entendre de la nouveauté, plus rock, plus enlevée et mélancolique à la fois, presque plus lourd, ça ne respire toujours pas la joie de vivre mais au fond, on aime tous un peu ça, hein, si on pouvait en bouffer, du spleen, du matin au soir, on le ferait…
Allez, je vais me jeter dans l »Ill et je reviens,

amicalement,

DJ D.

PS : un extrait vidéo de la soirée…